Barclay cœur à vif

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PRIEUR DE LA MARNE, RÉDAC’ CHEF DE LA SEMAINE! (5/5)

Dernier exercice de notre rédaction en chef en compagnie du Prieur de la Marne : la carte blanche. Nous avons donc laissé le Prieur écrire ce qu’il souhaitait, sans lui imposer un quelconque canevas. Il en ressort un texte libre et beau sous forme de remerciements, d’ode à la beauté et à la tendresse.  

Quelques mots d’amour

Ce lundi le Cœur à Vif, de retour d’un très beau week-end en famille avec mes collègues du label Alpage, Marklion, Antoine Pesle, Bodybeat, DDDXIE, You Man et Tamara Goukassova. Ce lundi disais-je, j’ai trouvé sur le chemin du bureau ce petit oiseau mort sur le bitume. J’ai résisté à la tentation morbide de le gramer. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de le prendre en photo. Pour mieux me souvenir que ce matin encore, au fond de moi aussi, quelque chose était mort. Depuis je suis, en toute simplicité, Amour, Tendresse et Beat.

Alors, avec toute la tendresse que tu sais et les trémolos dans la voix que tu connais
"Je t’envoie mes images Je t’envoie mon décor
Je t’envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
Je t’envoie mes voyages
Mes jours d’aéroport
Je t’envoie mes plus belles victoires sur l’ironie du sort”

Demain encore, en toute simplicité, je serai Amour, Tendresse et Beat. L’Amour du Temps Présent. La tendresse de demain. Et ma nouvelle histoire de beat.

"Il manque quelqu’un près de moi"

Si près et si loin à la fois. Dans les volutes de ma clope, je te vois. Mais tu ne m’entends pas. Car tu ne m’écoutes pas. À ta place je n’écouterais pas non plus, tu me diras. Mais je me permets de mettre une nouvelle fois le pied dedans, et je t’enfonce une nouvelle porte ouverte pour te dire, avec toute la tendresse que tu sais et les trémolos dans la voix que tu connais, que je t’aime comme j’aime tous ces autres freaks. Je continue de flotter et d’errer comme un petit fantôme le ventre vide, et je te lance ce carton, mon invitation à te retrouver au bout du buffet.

J’envoie à Charly Bouchet tous mes sincères remerciements pour cette tribune. J’envoie à Cyril Jollard mon éternelle reconnaissance et tout mon amour d’hier, d’aujourd’hui et de demain. J’envoie à Vincent Thiérion toute la tendresse que je lui dois pour cette humble Bromance d’aujourd’hui et de demain. J’envoie à Guillaume Brière toute la tendresse que je lui dois pour cette amitié franche et noble d’aujourd’hui et de demain. J’envoie à François Vasseur la photo qu’il attendra aujourd’hui et demain. J’envoie à tous mes collègues de bureau toute la tendresse que je leur dois pour leur patience d’aujourd’hui et de demain.

J’envoie à tous les autres, avec la tendresse que tu sais et les trémolos dans la voix que tu connais, un nouveau kick, plus fort qu’hier.

Toi, “je t’envoie comme un papillon à une étoile quelques mots d’amour” et mon bon souvenir. Au plaisir et à l’Abandon.

PRIEUR DE LA MARNE - GUILHEM SIMBILLE, RÉDAC’ CHEF DE LA SEMAINE! (4/5)

Lorsque que Prieur de la Marne - Guilhem Simbille aime un artiste c’est en grande partie pour la musique mais pas que … C’est ce que nous découvrons à travers cette vidéolist ! Vous y retrouverez des groupes, des artistes dont le Prieur vous a déjà parlé dans sa playlist ou encore dans son questionnaire. On apprécie beaucoup cette continuité qui prouve qu’une oeuvre musicale vit également à travers un véritable prisme esthétique. Trêve de formules, on vous laisse regarder.    

PRIEUR DE LA MARNE - GUILHEM SIMBILLE, RÉDAC’ CHEF DE LA SEMAINE! (3/5)

Compte-tenu de la culture musicale du personnage, l’exercice de la Playlist est toujours une valeur sûre avec Prieur de la Marne. Il faut dire que ce soit à travers ses différents edits ou alors ses mixtapes estivales les sélections sont toujours de bon goût.

A travers 11 morceaux, le Prieur nous fait partager son univers et nous fait le plaisir de sélectionner 10 artistes Maison Barclay. On écoute :

           

PRIEUR DE LA MARNE - GUILHEM SIMBILLE, RÉDAC’ CHEF DE LA SEMAINE! (2/5)

On a demandé au Prieur de la Marne une petite anecdote “Barclay”. Il nous a fait le plaisir de conter son premier live de Sébastien Tellier :

" J’ai bien envie de parler de la toute première fois où j’ai vu Sébastien Tellier en concert. C’était en 2001 à l’Olympia, en première partie de Air. Je m’en souviens comme si c’était hier. Il avait un costume en velours noir, pieds nus, et il était accompagné par une joueuse de Theremine. Aujourd’hui, ça pourrait passer pour quelque chose de relativement convenu mais à cette époque, c’était un ovni. Personne ne comprenait quoi que ce soit à son personnage de clochard céleste ou à sa musique qui avait des côtés assez glauques. Je me souviens de ce moment comme une vraie bonne tranche de plaisir et d’abandon.

Mais j’aurais aussi bien pu parler des rencontres qui ont changé ma vie, notamment d’un point de vue professionnel quand j’ai rejoins le festival Elektricity.”

 

Prieur de la Marne - Guilhem Simbille, rédac’ chef de la semaine! (1/5)

Vous les attendiez depuis plusieurs mois, vous demandant jour et nuit “Mais diable, quand les rédac’ chef Barclay Coeur A Vif vont elles reprendre ?”. Et bien préparez vous, voici qu’elles reviennent en force ! 

Pour ce nouvel épisode, nous avons mis les petits plats dans les grands en convoquant à la fois Guilhem Simbille mais également Prieur de le Marne…. Bon, OK, la même personne se cache derrière ces deux noms mais croyez-nous, il saura aiguiser votre curiosité à travers les 5 “exercices” que nous lui avons proposé ! A la fois programmateur du Festival Elektricity et “bricoleur pop” selon ses dires Guilhem nous accompagnera durant toute la semaine. Il s’est en premier lieu adonné à un petit questionnaire : 

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Qui es-tu ?

Le week-end, je suis Prieur de la Marne, un bricoleur du dimanche de l’internationale pop. Mais la semaine, pendant les heures de bureau, je m’appelle Guilhem Simbille et je suis un des programmateurs du festival Elektricity, qui a lieu en septembre à Reims.

Que fais-tu ?

 Le samedi je passe des disques pour amuser les filles qui aiment la bonne musique de filles. Le dimanche, je bricole. Le plus souvent, je m’attaque à des vieilles chansons pop, plus ou moins obscures et j’essaye d’en faire de petits reworks, qui sortent cette année chez Alpage Records, au rythme d’un disque tous les mois.

La semaine, pendant les heures de bureau, je fréquente des agents d’artistes, des graphistes et des programmateurs. Je travaille autour du projet Elektricity produit par la Cartonnerie, la SMAC de Reims. Cette année, ce festival prend un virage sur lequel je ne peux pas encore vraiment m’étaler, mais il y a du changement dans l’air…

T’écoutes quoi ?

De la bonne musique qui amuse les filles. Plus sérieusement, j’ai des goûts assez conventionnels… J’aime la musique des années 60, des années 70, des années 80, des années 90, des années 2000 et la musique d’aujourd’hui… Pour aller plus vite, je crois que je ne déteste que le ska festif, le métal et la grosse bass music.

Je considère la musique comme un parfum qui flotte au-dessus de nous tous. Personnellement, j’aime quand il y a de la sensualité dans ce que j’écoute. Au fil des années, je suis devenu une sorte de hippie, plus apaisé que la veille. Désormais j’ai besoin de romantisme et de tendresse. Tout le temps. Mais ça ne m’empêche pas de toujours autant aimer le rock et la techno.

Ton dernier concert ?

Je viens de voir Vundabar. Un power trio de Boston. Une musique pleine d’énergie, faite par de très jeunes garçons, largement décomplexés, par ailleurs très beaux et qui jouent très fort.

Quel cœur à vif es-tu ?

Si je devais être un Barclay Cœur à vif, je pense que je serais Katerine. C’est probablement à lui que je ressemble le plus dans la vie et non à Tellier… Ceci dit, j’ai vu une video de Marlon (de la Femme) dansant au milieu des bois à Austin… Il me rappelle quelqu’un.

Pour toi Barclay c’est…

Une des plus belles moustaches de l’histoire de France. Un pantalon blanc, mais c’est convenu. Une anecdote sur des livraisons de 45 tours à vélo au début des années soixante…

Plus prês de nous, Barclay, c’est pour moi le souvenir de très belles fêtes à Point Ephémère au milieu des années 2000, notamment une qui ressemblait à une orgie très digne autour du lancement de “Robots avant tout” de Philippe Katerine.

Platine ou iPod ?

Platine… ça va de soit. J’achète des disques depuis le début des années 80. Ça a commencé avec des 45 tours du top 50 en supermarché. Aujourd’hui, je continue d’acheter des vinyles. C’est une passion. C’est un peu grâce à cette passion pour l’objet que j’ai décidé de lancer le projet Prieur de la Marne. Et produire aujourd’hui des disques de manière aussi artisanale avec Alpage Records, en édition ultra-limitée, ça redonne un sens à cette passion pour le vinyle.

Ceci dit, j’avais acheté en 2003 le tout premier iPod. À l’époque il était en fire wire et devait contenir 4 gigas. C’est aussi un objet qui a changé ma vie, et mon rapport à la musique. Je serai bien incapable de me passer de mon téléphone aujourd’hui. C’est encore là-dessus que j’écoute le plus de musique…  

La Femme ou Disclosure ?

Par où commencer… Cocorico ! J’ai suivi la Femme très tôt. J’ai essayé de les faire venir à Elektricity dès 2010… Ca s’est finalement fait en 2012, avant la sortie de l’album. Leur musique est un joli pied de nez à toute cette arrière-garde post-punk, donneuse de leçons, avec cette morale dégueux qui consiste à dire à tout bout de champ que “le rock c’était mieux avant”. Et bien non, ce n’était pas mieux avant.

Je me réjouis sincèrement du tour qu’a pris l’aventure de La Femme. Je me souviens notamment d’une longue discussion à leur sujet avec Philippe Laugier (Maison Barclay) lors d’un de leurs concerts dans un caveau parisien. Ce soir-là ils avaient fait deux sets. L’un sous le nom de la Femme, l’autre entièrement instrumental, sous le nom de Mystère. On avait l’impression que Gainsbourg venait de renverser Melody Nelson sur le trottoir. C’était sublime.

Et puis, ils sont tellement forts sur scène, ce sont de vraies tornades… Ce que j’aime profondément chez eux, c’est cette folie douce, non feinte. Pour moi ce sont eux qui incarnent l’époque. Pas comme ≠ ou Stromae.

Mais j’aime beaucoup Disclosure. Mais pas pour les mêmes raisons.

Chemise ou T-shirt ?

C’est une des rares règles que je suis de manière absolument infaillible. Je porte des chemises.

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